Deux semaines avant le marathon: l’importance du tapering….
Il reste moins de deux semaines avant le Marathon Rock N’ Roll de Montréal et ce sont les deux plus longues semaines de ma saison de course car je ne cours presque plus! C’est la période de repos ou de “Taper” qui doit précéder une course.
Cette année, j’ai décidé de m’y tenir pour de vrai. Les années précédentes, j’ai toujours triché un peu en incorporant un petit 30k le week-end avant la course mais, d’après les spécialistes, il faut vraiment respecter une période de quasi-repos au moins deux semaines avant l’événement.
Selon le magazine Runner’s World, qui a consulté une cinquantaine d’études scientifiques, une période de repos précédant un marathon est un moment crucial qui permet au corps de régénérer ses réserves de glucose, d’enzymes, d’anti-oxydants et d’hormones. On serait fou de s’en passer!
Le pire, c’est de se sentir aux arrêts. Mes jambes me disent “va courir!!” mon coeur me dit “go pour un 25k après souper…” mais ma tête dit “Non, on se repose”.
Mais attention, il ne faut pas non plus ranger ses souliers de courses dans le grenier et installer son hamac dans le salon! L’idéal est de continuer de courir grosso modo à la même fréquence qu’auparavant (avec une journée de congé de temps en temps) et de réduire les distances et la vitesse à des niveaux très confortables. Par exemple, faire un 10k à la place d’un 20k et diminuer son pace un petit peu. Évidemment, c’est ma méthode. Si vous faites vos recherches, vous verrez qu’il y a plusieurs moyens d’optimiser la période de tapering…
J’ai vraiment très hâte d’être sur le pont Jacques-Cartier…
Mon travail m’a amené à Edmonton cette semaine. J’avais une conférence à donner à l’University of Alberta, au campus situé dans le quartier Strathcona. Ensuite, j’ai profité des jours qui me restaient en ville pour courir un peu…
Courir l’hiver comporte quelques difficultés. Il faut tout repenser. Mais quand on vit au Québec, difficile d’éviter cette saison à moins de cesser de courir. J’aime trop courir pour m’arrêter plus de quelques jours… j’ai donc du apprendre à apprivoiser la saison froide.